février 26, 2008

La tactique est la science de la sûreté aux échecs

 

En vous concentrant juste sur deux choses :  

1. Sécurité : est ce que aucune de mes pièces n’est en prise ?

 2. Activité : est-ce que toutes mes pièces participent au jeu ? (Il est régulier de constater dans les parties de débutants, que certaines pièces -les tours principalement- ne participent jamais à la partie) 

Vous serez étonné de voir ce que peut faire votre armée quand tous ses soldats sont en sécurités et actifs sur le terrain.

 

Ces deux points sont vraiment connexes : vous gardez vos pièces en sécurité de telle sorte qu’elles puissent être actives sur l’échiquier.

Si vos pièces ne font rien, c’est comme si elles n’étaient pas en sécurités et vous risquez de les perdrent.

février 21, 2008

Enfin une victoire !

 

Dans cette partie je pense que mon adversaire n’a pas très bien géré son ouverture et à crée des faiblesses sur les cases blanches autour de son roi.

 Le fou blanc est donc le héros de ce combat et les cavaliers noir les mauvais élèves.

La partie c’est par là. 

Je viens de passer à la version 11 de Fritz. (Je vais enfin pouvoir goûter au nouveau mode tactique sur le serveur.)

Malheureusement j’ai rencontré quelques problèmes avec mes pseudos. Je n’ai plus accès à mon pseudo « Aanfok » et me suis donc crée un nouveau pseudo : « Joueurix ».

Et comme un problème ne vient jamais seul, j’ai aussi des soucis avec d’autres paramètres. (Sauvegarde des temps de jeu que je n’arrive pas à enlever ect…) si quelqu’un à une solution ?        

février 20, 2008

Le cheval mange avec une fourchette

L’attaque double est l’erreur tactique la plus commune chez le débutant.

La fourchette de cavalier c’est la hantise du joueur qui débuté aux échecs.

 Comme tous débutants, j’ai malheureusement moi aussi succombé à ses redoutables attaques de cavaliers. Redoutable car aucune des pièces menacées ne peut le prendre.

Je vais vous donnez un petit truc : en blitz le cavalier est plus fort que le fou.

J’ai gagné d’innombrables blitz rien qu’en échangeant délibérément mes fous contre les cavaliers adverses. Et je peux vous dire qu’ en manque de temps, votre adversaire va souffrir avec vos cavaliers sur l’échiquier.

Cette “stratégie” est seulement applicable en blitz et de plus si vous êtes à l’aise avec le déplacement du cavalier.

Comment s’entraîner à jouer avec les cavaliers ? Jouez à Troyis ! 

Ce petit jeu terriblement prenant est une merveille pour vous apprendre le déplacement du cavalier.

Après quelques heures passées su ce jeu, vous remarquerez de façon très nette une amélioration de votre maniement du cavalier lors de vos parties. Je vous promets même de nombreuses victoires suite à cet entraînement ! 

Etudiez la tactique, pas l’ouverture, jusqu’au moment ou vous ne perdez plus aucune pièces suite à un simple motif tactique.

           

février 18, 2008

Evaluation semaine 7/2008

Joué deux parties cette semaine. Deux fois du côté noir. Et deux nulles. 

Hier soir, je joue une scandinave. Mon adversaire va très vite chercher les complications et ensuite lancer une attaque contre mon roi. J’ai réussi a créer du contre jeu au prix d’un pion et échanger quelques pièces. Apres l’échange des deux dernières tours, la partie entre en phase finale. Fous de même couleurs et pions passés. Mon adversaire va se défendre avec acharnement et malgré le fait qu’il va commettre une erreur, je ne trouverai pas la suite gagnante.  

La partie et son analyse sur chess.com

Merci à tous. Vous êtes chaque semaines toujours plus nombreux à lire Simple Chess.

février 17, 2008

Tableau de Mat à Mémorisier

(Vidmar-Euwe 1929) 

Les Blancs ont une tour de plus mais son sur le point de se faire mater  en h2. Comment vont-ils s’y prendre pour contre-attaquer ?

Solution : (1.Te8+ ! Ff8 2. Txf8 Rxf8 3. Cf5+ Rg8 4. Df8+ ! Rxf8 5.Td8 mat)

février 15, 2008

Légende de Marin

 

Il y a quelques jours, dans « L’héritage du passé ne se trouve pas sur Internet » j’expliquais l’importance d’acquérir un recueil de parties de grand-maîtres commentées et comment rejouer ces parties pour en retirer le plus grand bénéfice. 

Mardi matin, le facteur déposait le dernier livre que j’avais commandé « Learn from the Legends » dans ma boite aux lettres. Le livre est écrit par Mihail Marin. C’est un auteur que j’apprécie énormément pour la qualité de ses explications. Il publie d’ailleurs régulièrement sur le site de chessbase des analyses de très grandes qualités pédagogique.

Le soir même, avant de me coucher je feuillette le dit bouquin et commence la lecture du premier chapitre « Akiba Rubinstein’s Rook Endings »

Je souligne le passage suivant : “ Rook endgames are well know for their drawish tendency. A materiel advantage of one or, in some extreme cases, two pawns is frequently difficult or even impossible to convert into a win.”

 

Le lendemain dans ma partie je joue avec les blancs, commet une imprécision dans l’ouverture et perds un pion. Après quelques échanges, le jeu entre en finale.

C’est à ce moment que je me remémore le passage que j’ai lu. Je vais alors échanger mes pièces dans le but d’entrer dans une finale avec un pion de moins. S’en suit  une longue finale. Je jouer le plus activement possible dans le but d’offrir le plus de résistance a mon adversaire. Suite à l’analyse de Rybka, il ressort que j’ai commis pas mal d’erreurs dans cette finale. Mais mon adversaire n’a pu en profiter et finalement j’obtiendrai une position tout a fait nulle sur l’échiquier.

 Voilà comment j’ai appris des” légendes de l’échiquier…”         

février 13, 2008

Chess & Strategy

Un grand MERCI a Philippe Dornbusch  de pour son article sur « Le Jeu de la Dame ».

février 13, 2008

Investir intelligemment ou comment gagner des points Elo?

Dans le monde de la finance, le terme retour sur investissement (RSI) désigne un ratio qui mesure :

  • Le montant d’argent gagné ou perdu
  • Par rapport à celui d’un investissement (la somme d’argent investit)

 Quel rapport avec les échecs me direz vous ?

  

Transposons cela dans notre monde à nous, joueur d’échecs : 

Au échecs le RSI  serait le nombre de points Elo gagné ou perdu par rapport à celui d’un investissement (temps d’étude/apprentissage). 

Il apparaît clairement ici que le choix de l’investissement est crucial.

Ceux qui commencent à me connaître voient où je veux en venir… 

70% de votre temps investit dans l’étude des échecs devrait être consacré à l’amélioration pratique de votre niveau tactique.

Cela ne fera pas de vous un joueur d’échecs complet, mais cela vous fera gagner un maximum de point Elo !  

Enlever la bibliothèque d’ouvertures ainsi que la base de finales de votre logiciel d’échecs et voyez combien difficile il reste à battre.Fritz et consorts sont des monstres tactiques. Certes ils ne jouent pas aux échecs (ne construise aucun plan) mais vous écrasent dans 99% des cas ! 

Faire des exercices tactiques quotidiennement est le moyen le plus rentable de gagner des points Elo. 

Si vous souhaitez réagir à cet article, n’hésitez pas !       

février 11, 2008

Evaluation semaine 6 /2008

Ce week-end j’ai joué deux parties. 

La première : G 60/5 j’ai les noirs, je joue une Hollandaise.

Mon adversaire joue ses coups comme une machine, toutes les 30 secondes. Il joue vite et bien. Il doit être en super forme car il aligne 21 victoires d’affilées !

Lien : la partie avec les temps de réflexions 

 

 La deuxième : le lendemain je décide de rejouer. G 30/30 encore les noirs.

Une scandinave. Mon adversaire me sort la théorie rapidement et puis continue à jouer vite, moins de 30 secondes par coups. Il joue trop vite et donc fait une erreur qui lui sera fatale. Il abandonne( rapidement). Lien : la partie 

Grosse déception après ses deux parties. Dans la première j’ai largement l’impression d’avoir eu à faire à un tricheur (c’est mon avis qui n’engage que moi) et dans la seconde un adversaire qui jouait un blitz avec ½ heures de temps de jeu.

février 11, 2008

L’héritage du passé ne se trouve pas sur Internet !

 

Si vous souhaitez progresser rapidement, vous devez acquérir la connaissance d’un grand nombre de positions et de coups standardisés.

La meilleure façon d’apprendre un grand nombre de positions, c’est par la répétition.Comme pour tout apprentissage, la répétition est un élément clé.

Pour nous, joueurs d’échecs, cet apprentissage peu se faire a travers les parties d’échecs que nous on laissés les Grands Maîtres. 

« Pour se perfectionner, il est nécessaire de comprendre ce qui s’est fait précédemment puis de traiter l’information et de l’adapter à son propre style »  G.Kasparov.

Pour se faire rien ne remplace la parole imprimée. 

Voilà pourquoi tout joueurs soucieux de s’améliorer devraient acquérir un ou plusieurs livres de parties commentées. 

Se pose alors la question : comment lire une partie d’échecs pour en retirer quelque chose que je puisse intégrer dans mes connaissances ? 

Le GM David Bronstein dans son fabuleux livre : « L’apprenti sorcier » nous enseigne comment faire : Il ne faut pas « lire » une création échiquéenne, il faut déplacer les pièces sur un échiquier et exécuter coup après coup, reproduisant l’œuvre dans les conditions ou elle a été créée.

Il décompose le processus en trois étapes : 

1. Jouez la partie sans hésiter plus de quelques secondes sur chaque coup.

2. Rejouez la partie un peu plus lentement et notez tout ce que vous n’aviez pas vu la première fois. 

3. Reprenez vos notes et donnez libre cours à votre imagination et à votre énergie créatrice.  

Bronstein explique qu’il à étudier des milliers de parties jouées par les générations précédentes, et en avoir retiré les plus grands bénéfices.

 Conseil de lecture : mon coup de cœur du moment, un recueil de parties véritablement commentées : VICTOR BOLOGAN: SELECTED GAMES 1985-2004 

Lien : la critique de J.Silman concernant ce livre. 

Pour notre plus grand bonheur à nous lecteurs francophones, ce livre est disponible en français.

La traduction grâce à l’éditeur Chessy : Vers l’élite des grands maîtres. 

Et vous, quel est votre recueil de parties préférées ?